Les Danses

Préambule

L'HISTOIRE de la danse que nous allons vous résumer ci-dessous ne peut être exhaustive.

L'ex�g�se culturelle de la danse passe d'abord par l'histoire de la musique, étroitement liée à l'histoire de l'humanité, qui danse depuis "la nuit des temps".
Elle apparait spontanément dans les sociétés primitives pour exprimer les sentiments (l'amour, la solitude, la joie, la violence, la mort!), ensuite devient phénomène de groupe, pour pratiquer les rites religieux, mystiques, magiques ou simplement pour le plaisir, la convivialité sociale.

"Comme on avait trouvé Socrate en train de danser, il répondit : "Vous voulez rire à mes dépens ! Pourquoi ? Est-ce parce que je veux fortifier ma santé par l'exercice, donner plus de saveur à mes aliments, plus de douceur à mon sommeil ? Est-ce parce que je désire m'exercer ainsi dans la crainte de ressembler ou aux coureurs qui ont de grosses jambes et des épaules maigres, ou aux lutteurs dont les épaules s'apaississent en même temps que les cuisses s'effilent , parce qu'enfin en exerçant tous les membres à la fois, je donne à mon corps de belles proportions? (E. Giraudet) "

Ici nous traiterons de la danse, cet art de mouvoir son corps selon un certain accord entre l'espace et le temps grâce à la perception rythmique et chorégraphique. Cet exposé est le fruit de notre expérience, de nos rencontres, de notre vie de danseurs et de professeurs de danse.

Nous mettons en exergue essentiellement les disciplines enseignées au Centre De Sousa Danse, des danses en ligne : traditionnelles, country, swing ou latino aux danses seul (e) : Zumba, FITNESS, BodyART, Yoga, jazz, orientale ou hip-hop en passant par les incontournables danses en couple : Salsa, Rueda, Rock n' Roll, Lindy Hop, Balboa, West Coast Swing, Danses "Latino"" ou de Salon, que l'on danse toujours à trois (elle, lui et la musique), vecteurs de communication et de socialisation entre les personnes.

Faire le premier pas, entrer dans la danse, apprendre à danser modestement, sobrement mais avec justesse pour progresser très rapidement est à la portée de chacun d'entre nous avec un peu de bonne volonté à condition de s'adresser aux Ecoles de Danse ou les cours sont de bonne qualité et ou l'ambiance est sympathique avec des professionnels expérimentés, compétents qui par leur savoir- faire vous montreront les pas suivants.

"L'homme qui a trouvé son chemin ne marche plus, IL DANSE ! A Friedrich Nietzsche."

A tous et à toutes bonne lecture et nos salutations les plus dansantes.

Françoise et José DE SOUSA

Les danses en ligne

  • Les danses en ligne Traditionnelles
  • Les danses en ligne Country
  • Les danses en ligne Swing
  • Les danses en ligne Caribéennes

Les danses en lignes Traditionnelles

Le(s) Madison(s) : "The madison" premier titre original de l'ancien mineur Al Brown avec les "Tunetoppers" apparut en 1960 à Philadelphie (USA) au moment précis ou le besoin d'un rythme plus lent se faisait sentir après les trépidations houleuses du Twist, du hully gully, du watusi.

En France, le roi du madison (en tant que chanteur) fut Billy Bridge avec son titre "Le Grand M".

La reprise de "Last Night" par Chris Anderson et DJ Robbie avec une orchestration plus tonique et moderne a donné naissance au "New Madison", une des nombreuses variantes du madison.

Le Letkiss : Danse d'origine finlandaise, qui réchauffe, le "Jenka" fut introduit en France par Myriam Michelson qui le développa avec la collaboration de l'orchestre londonien de Anton Letkiss. Très rythmé, le letkiss qui se danse en ligne, en cercle ou à "la queue leu leu", a immédiatement conquis les pistes de danse par son caractère populaire.

Le Brise Pieds :Danse instrumentale vive et légère, en ligne, en cercle ou en "face à ace" qui nous vient du Massif Central sur un rythme binaire de polka. Dérivée du populaire "passe-pieds", rythme qu'on trouvait dans la suite de clavecin ou d'orgue chez Bach, Couperin, Talemann.

Elle a pris sa place entre la sarabande originaire d'Espagne et la gigue née en Grande Bretagne.

La Tarentelle : Danse joyeuse de l'Italie du Sud qui se dansait accompagnée de tambours et de castagnettes, parfois de chants vers 1800 dont la provenance est sans doute plus ancienne.

Le Sirtaki :Cette danse côte à côte en se tanant par les épaules est arrivé en France par le film "Zorba le Grec" dans lequel Anthony Quinn exécute des pas issus du folklore grec.

Le Jimmy, Le Chasse Neige, Le Skate, etc : Différentes pas de danse en ligne sur des musiques "Disco, New Wave" dont le but est de faire, aussi, participer, danser les personnes seules.

Les danses en ligne Country

L'électric slide : Créé par la danseuse américaine Ric Silver en 1976, initialement appelée "Electric", est certainement la danse en ligne country la plus dansée au monde. C'est une "four corner danse" qui s'apprend facilement et se danse en groupe. Au fil des années, des variantes sont apparues, en particulier le remplacement des "slides" du début par des"grapewines".

Le Cotton Eyed Jo : Chanson populaire du folklore américain connue à différentes époques à travers les Etats-Unis et au Canada, même si, aujourd'hui, elle est le plus souvent associée à l' Amérique du Sud. "Cotton Eye Joe" est également très apprécié en "line- danse" dans les pays occidentaux. Le film Urban Cowboy 1980 a déclenché un regain d'intérêt pour cette danse, et plus récemment le groupe Rednex en 1994 l'a remise en selle.

Le Honky Tonk Stomp : Le "Honky Tonk" est un style musical appartenant à la musique country, tout comme le bluegrass, auquel il s'oppose. Son nom dérive du style de bars dans lesquels il est habituellement joué. Aujourd'hui, il semble être l'un des styles les plus connus de musique country. mais également le nom d'une de ces nombreuses danses en ligne country.

Le Tush Push, Le Texas Stomp, l'Achy Breaky Heart, etc. : autres country linedances.

Les danses en ligne Swing

Le shim sham : La paternité du Shim Sham Shimmy est attribuée à Leonard Reed, pionnier de tap-dance (claquettes) à la fin des ann�es 20 et sa partenaire de danse Willie Bryant. Il existe plusieurs versions du Shim Sham. On peut citer celles de Dean Collins et de Frankie Manning.

Le Shim Sham est dansé sur plusieurs musiques ayant une structure Swing régulière : T'Ain't What You Do, Stompin' At The Savoy, Tuxedo Junction, Opus One, Hep & Happy...

Le stroll : Routine de Jazz, le Jitterbug Stroll, créé en 1996 par Ryan Francois, utilise certains pas standards propres aux enchainements codifiés connus de tous les danseurs de Swing (Le Mi- Slap, Le Shorty George, Le Boogie Back, Le Suzy Q, etc) permettant ainsi de danser en groupe.

Le Big Apple, le Trunky Doo, le Chit'Line, le Petit Blues, etc : autres line- routines swing,�

Les danses en ligne Caribéennes

Mueve la colita : Originaire de la République Dominicaine sur un air de mérengué.

El baile de azucar : D'après la chanson de la chanson de La Charanga Habanéra.

La danse Jazz

Au 17ème et au 18ème siècle, le jazz a pour origine les danses tribales qui furent importées dans les caraîbes et aux Etats-Unis. A la fois corporelles et sonores elles permettent, à cette époque, aux esclaves africains de parodier les faits et gestes de leur vie quotidienne : la joie, la fête, la liberté, mais expriment aussi l'oppression, la révolte, la douleur, la plainte.
Le terme "Danse Jazz apparait en 1917, dérivé de la culture américaine sur des musiques syncopées, favorise l'expression individuelle et le "feeling".

La danse jazz est un art populaire, une sorte de mélange de danses ethnologiques et sociales.

Cette union paradoxale provient entre la tradition rituelle africaine et la tradition aristocratique.

Les noirs revendiquent entièrement son identité comme étant l'expression pure de leur communauté. Pour eux cette expression a été reprise et récupérée par les blancs.
Il est très difficile d'essayer de régler le conflit lié à la reconnaissance de la paternité de la danse jazz, mais, de source certaine, on peut affirmer que le rythme percussion vient du fond de l'Afrique noire.

Dans les années 1920, les grands chorégraphes américains intègrent ce style de danse dans les comédies musicales. Elle évolue vers le divertissement et désigne des formes de danses propres aux cabarets, aux théâtres, au cinéma, à la télévision, aux clips vidéo.

La danse Jazz est un moyen d'expression très riche. Elle se compose de formes aussi nombreuses que différentes. Elle colle au son, s'enrichie de toutes les formes d'expressions artistiques et s'offre la liberté et le luxe d'être bien plus qu'une forme artistique quantifiable et appréhendable.
Cette philosophie du jazz qui a façonné les grandes danses vernaculaires noires américaines a été reprise par la communauté blanche et diffusée dans le monde entier.

Elle part du Cake walk, du Charleston, du Lindy hop pour en arriver au Rock, au Funk, au Break dancing jusqu'au rap et Hip hop actuels.

Pour définir la danse jazz il est nécessaire de faire abstraction de la musique jazz. Actuellement on pratique la danse jazz sur de la musique rap, mais celui-ci n'est-il pas le jazz d'aujourd'hui ?
En "Danse Jazz" le corps tout entier est employé comme un moyen d'expression, et nous permet de réaliser tous les gestes que l'on désire sans souci de trahir un courant artistique ou une école.

Figures de base : Touch step , Hip walk, Ball change, Slid, Bounce, Jump, Déboulé, Kick, Flick, Twist, Spiral ,Snake, Dauphin...

La danse Orientale raqs al sharqi

Plusieurs hypothèses pourraient expliquer l'origine de la Danse Orientale. Est-elle née chez les Phéniciens (Liban actuel) ? Les Tziganes l'auraient-ils apportée de l'Inde ? A-t-elle été introduite en Egypte, conquise en 1415 par les Turcs et sous occupation ottomane pendant quatre siècles ou ces derniers l'auraient-ils apprise des Egyptiens ?

La danse orientale comprenant le baladi (danse populaire), le sharqi (l'orientale) est l'intégration de styles folkloriques tels que le saidi. C'est un art ancestral, une danse à la gloire des femmes.

Danse étroitement liée aux rites de la fertilité, au culte de la Déesse Mère de sociétés matriarcales, elle est sensuelle et jamais érotique, malgré quelques "gauloiseries" qui essaient de la réduire à la simple expression "danse du ventre". Il est vrai que les spectacles, offerts aux touristes en mal d'exotisme, dans les nights clubs aussi bien du Proche Orient, qu'en Europe sont souvent provocants voire vulgaire.

C'est dans les pays de l'est du Bassin Méditerranéen, acquis à l'Islam, qu'elle s'est le mieux conservée et restée vivante a atteint le plus grand raffinement. Les femmes la dansent à toutes les occasions, à toutes les fêtes (mariages, naissances) ou tout simplement pour le plaisir. Elle est caractérisée par la rotation et les mouvements onduleux du bassin et des bras et de vigoureux déhanchements.

Figures de base : Baladi, Sharqi, Saàdi, Vague, 8 infini, Shimmy, Kamel, Ondulations, Vibrations.

Le HIP HOP

C'est dans les années 1970 que le mouvement Hip-Hop va apparaître en plein coeur du ghetto de New York.

Cette culture née au départ autour des communautés afro-américaines et portoricaines va se répandre rapidement dans le monde entier en quatre disciplines : le Rap, le Graffiti, les DJ et la danse.

Les origines étymologiques du terme Hip-Hop sont liées aussi bien à la musique (évolution du Be Bop moderne), qu'à la danse évoquant les figures des Breakers du Bronx. "Hip" signifiant à la mode et "Hop" l'onomatopée d'un saut mélangeant des aspects festifs et revendicatifs.

Le Hip-Hop est aujourd'hui la culture urbaine la plus répandue dans le monde, du continent africain au Japon et Amérique Latine.

Figures de base : Top Rock, Up Rock, Popp'in, Lock'in, Foot work (six steps, rock steps,..), Power Mooves (Windmills, Thomas,..), Freezes (Tracks, Spiders), flowing, Roll Waves, Chase Waves, Twist Waves,

La SALSA

Certains cubains de la province de a l 'Oriente � (Santiago de Cuba : 1ère capitale de l'île) vous diront que cette danse encore appelée à estilo casino à puise ses origines de la France. En effet, après la révolution française beaucoup de colons français ont fui Haïti et se sont installés dans la province de Santiago de Cuba. Les esclaves voulant parodier les danses de leurs maîtres (contredanse, menuet et autres quadrilles auraient créé cette danse en couple (inhabituel en Afrique), en groupe sous forme de "rueda". La forme originelle (tumba francesa) existe encore à Santiago.

La musique, le changui (1860) devenu le son qui se joue avec un Très, un Bongo et une Marimbula (sonido de Santiago de Nene Manfugas fin 19ème), métissage des cultures africaines provenant, vers 1800, des ethnies Yoruba, Congo et Arara en véneration à leurs "orishas", Yemaya, Chango, etc.. avec la Rumba : Guaguanco, Yambu, Colombia et européennes (Angleterre-France: contredanse menuet / Espagne : fandango, boléro) a trouvé son apogée au milieu du 20 ème siècle.

Bien entendu si Cuba carrefour géographique et culturel des deux Amériques en est le creuset, cette musique s'est répandue dans toute la Caraîbe dans les années 1960. A New York, dans le Spanish Harlem les musiciens immigrés Portoricains et exilés politiques Cubains sous l'impulsion de Johnny Pacheco créent en 1964 le label "Fania All Stars" et la baptisent définitivement "SALSA" en 1972 pour pouvoir concurrencer la musique afro nord-américaine : "Jazz et Rock n'Roll".

La "sauce" ce terme générique englobe la multitude de rythmes cubains et afro-caribéens du vieux Danzon de Miguel Fa�lde (1879) avec ces "orquestas tipicas" appelées "Charangas", du son (début 20ème siècle) avec ses sextet "guajiros" venus des campagnes à la récente Latin-House en passant par le son montuno (son y guaguanco) d'Arsenio Rodriguez, "el ciego maravilloso" (1930), la Rhumba de Xavier Cugat (appellation du son cubain aux USA 1930), le Mambo d'Orestes Lopes (Cuba 1937) chanté par Benny Moré, le Chachacha d'Enriqué Jorrin (Cuba 1954), le Boogaloo de Joe Cuba (USA 1966), le Mérengué (République Dominicaine 1850), la Cumbia Colombienne (17ème siècle), la Bomba (18ème siècle) et la Plena (1920) de Portorico, la Bachata (République Dominicaine 1960) et bien d'autres, jusqu'à la Timba et au Reggaeton de nos jours.

C'est seulement après 1989 (chute du mur de Berlin) et le retrait des troupes soviétiques que Cuba s'est ouvert au monde comme destination touristique et culturelle du métissage afro-occidental.

La Salsa n'est pas une mode mais, après le Rock n' roll dans les années 1950, le nouveau grand courant de culture "Latino" et un phénoménal raz de marée musical.

La Rueda de Casino, conviviale, ludique et spectaculaire oû le "cantante" annonce les différentes "vueltas" pour changer de partenaire en s'amusant en est l'expression la plus vivante.

Figures de base : Pas de salsa, Pas de rumba, Pas de mambo, Pas de Casino, le(s) cortico(s), les di le que no / que si, les enchuflé la, les séca la, les passéa la, les castigô la, les exhibe la
Les passages de bras, les enchevêtrements, les setenta(s), les ochenta(s), les noventa(s), etc

Les danses Swing

Issue du Gospel, du Blues et des Fanfares, l'origine du Jazz se situerait vers la fin du 20ème siècle à la Nouvelle Orléans (The Big Easy). Entre autres hypothèses le "Jass" (bavardage) employé par les créoles afro-français-américains aurait vite évolué vers "Jazz". Resté intacte à la Nouvelle Orléans (Nawlins), il prit des styles différents dans le reste des USA, notamment à New York (The Big Apple) berceau des big bands des années 20, 30 et 40 (Basie, Ellington, Lanceford, Callaway) et prit l'appellation de musique SWING.

LE LINDY HOP (8 temps): Une des premières danses swing en couple, née dans les années 20 dans le quartier noir de Harlem, fût le Lindy Hop, baptisé ainsi par un danseur réputé du spacieux Dancing Savoy Ballroom, "Shorty George" Snowden interrogé par un journaliste de New York Times qui venait de titrer en mai 1927 "Lucky Lindy hops the Atlantic" (le chanceux Lindberg saute l'atlantique).
La mémoire vivante du Lindy Hop, Franckie Manning, leader de fameuses troupes de danse des années 30-40 qui après une retraite méritée de "postman" continue (âgé de +94 ans), dans les quatre coins du monde, à transmettre sa passion du Swing et son savoir faire de Lindy Hopper.
Le Lindy Hop se danse aussi bien d'une façon relâchée qu'exubérante, avec des jetés charleston, des sauts et surtout l'afro-swing attitude.

Figures de base : Swing out, Lindy turn, Lindy circle, Texas Tommy, Tuck Turn, Charleston(s).

LE BALBOA (8 temps): Cette danse en couple appelée aussi "Bal Swing" qui s'est développée dans les années 30 sur la côte ouest des USA (San Diego, presqu'île de Balboa) influencée probablement par le Foxtrot, le Colegial Shag d'Arthur Murray, le charleston, exécuté surtout par les danseurs de race blanche, en position fermée avec des petits pas, car les pistes de danse devenaient rapidement exigées vu le grand nombre de couples.

Figures de base : Break turn, sugar push, break away, come around(s), paddle(s), BCB, Cross Over

LE ROCK n' ROLL (6 temps): La jeunesse américaine des années 50 est à l'origine de l'évolution de la musique Jazz (Swing, Boogie- Woogie, Be-Bop) vers un style plus électrique. Les tubes d'Elvis Presley, Chuck Berry, Bill Halley se sont rapidement répandus dans la planête grâce à l'évènement de la radio et de la TV. La culture "sixties" inventa un nouveau style. Les danses swing évoluent vers le Rock à plat (voire sauté) surtout en Europe.

Figures de base : Séparations, changes de place, traversées, pivotsé permettront d'évoluer vers différents jeux de jambes (jetés, ciseaux, voire quelques acrobaties).

LE WEST COAST SWING (6 temps) : Le fameux danseur californien Dean Collins aidé de sa partenaire Jewel McGowen, formé en Lindy Hop, au "temple du Swing", à Harlem va faire évoluer, en revenant dans sa Côte Ouest natale, le style "Savoy" vers un swing lent à 6 temps, plus sophistiqué, dansé sur du blues, sans "bounce" appelé dans un premier temps "western swing".
Les comédies musicales hollywoodiennes ainsi que Arthur Murray (3560 studios de danse franchisés dans les années 1940) l'appelleront "jitterbug". Finalement, c'est dans les années 1960 que Skippy Blair fondatrice du GSDTA va utiliser le terme de "WEST COAST SWING". Cette évolution va devenir une révolution musicale, dans les années 2000, avec l'introduction des musiques actuelles pop, funk, dance, RnB,...

Figures de base : Anchor step, left & right side pass, underarm(s)turn, sugar push, Tuck(s) turn

Les danses Afro, Latino, Caribéennes et Brésiliennes

La Bachata : Née à la République Dominicaine, au début des années 1960, la BACHATA faisait partie de la catégorie romantique, la musique que l'on écoute. Elle est écoutée lors des fêtes populaires. Mais ce côté convivial n'était pas très apprécié de tout le monde. Les classes dominantes considéraient cette musique comme vulgaire, mineure et paysanne.
Le terme "Bachateros" était utilisé pour désigner les mauvais musiciens. Mais peu à peu les rythmes et les mélodies se sont enrichis. La Bachata s'est enracinée socialement parlant, concrêtement de la misère des campagnes ou des quartiers défavorisés. Elle est aujourd'hui appréciée et dansée dans tous les endroits oû l'on passe ou joue de la Salsa, du Mérenguée Elle est très populaire depuis une dizaine d'années. La musique se joue à trois ou quatre guitares, accompagnées de percussions, maracas, bongo, guiro et une basse. Il est très difficile de lui trouver une filiation nette, mais il est fort probable que des musiques cubaines comme le Boléro ont eu une certaine influence.
Le terme a pris un sens plus positif avec l'émergence de la Bachata dans l'industrie du disque à la fin des années 80, début des années 90. Juan Luis Guerra a mis sur le marché l'album "Rosa" en 1991, pour atteindre des records de vente dans le pays et commencer à faire connaître internationalement la Bachata. En France, le titre "Obsession" du groupe Aventura, en 2002, en a assuré sa pérennité.

Figures de base : Base latérale, avant et arrière, tours à gauche et à droite, tour collé-serré en couple, le petit pas, le déplacement, le renversé

Le Cha Cha Cha : Comme le mambo des années 1940 était joué avec un rythme trop rapide, des mélodies plus simples à la vitesse plus "raisonnable" virent le jour et Enrique Jorrin (Cuba 1954) inventa le Cha Cha Cha avec le titre "La Enganadora".
Une autre hypothèse, voudrait que cette danse à la base rythmique puissante et entraînante qui fleure bon l'insouciance et la gaieté trouve ses origines au Mexique.
L'appellation Cha Cha Cha est-elle sensée évoquer le bruit que font les sandales des danseurs en traînant sur le sol ou bien indiquer le son (sonido) de la baguette en bois en frottant sur le racloir du "guijo", son instrument de prédilection avec les bongos, congas, timbales et autres percussions.
Précédant de peu la vague "sixtie" Rock n'Roll il fit son apparition en Europe au milieu des années 1950 oû il rencontra instantanément un énorme succès.

Figures de base : les chassés, las "vueltas", breaks cubains et base syncopée, los "cruzados", los "abanicos", la poursuite, el "mano à mano" et autre "corticos"

La Kizomba : Existant depuis les années 80, Kizomba est une danse africaine qui, ces dernières années, a conquis l'âme de nombreuses danseurs sur les pistes au Portugal et à travers le monde. Kizomba est un terme dérivé de "Kimbundo" qui signifie fête, de sorte que même la Kizomba est étroitement liée à la fête du peuple noir qui a résisté à l'esclavage. Ces fêtes étaient un cri de liberté, mais aussi des moments de grande fraternité. Il n'est donc pas surprenant que la Kizomba ait été introduite par une bande appartenant aux Forces armées populaires de libération de l'Angola (FAPLA) en 1989. Cependant, la Kizomba que nous connaissons aujourd'hui a été construite entre différents genres musicaux existant en Afrique. Un véritable assortiment de styles de danse, il est impossible de parler de Kizomba sans parler des danses traditionnelles qui l'ont précèdé et influencé: Semba (le prédécesseur de Samba), Zouk (des Antilles), plaqueuse, Coller Zouk, Maringa, Kabetula, Kazukuta, lapse et Rebita, sans oublier les grandes écoles de Tango, Merengue Plena, qui a également contribué à la solidification de la Kizomba. Ce sont les styles - également connu comme "Umbigadas" en raison de leurs mouvements sensuels - qui ont marqué les "dancefloors" de plusieurs décennies en'Angola de 50 à 70. Par curiosité, le mot "Kizombadas" circulant à l'époque, etait utilisé pour decrire les "grandes crises de boulimie avec des amis."

Le Boléro : Originaire d'Espagne, ballade romantique jouée avec une guitare et des castagnettes, danse de bal et de théâtre à trois temps très appréciée par le maître à danser du roi Charles III (fin 18èm siècle), Sebastiàn Lorenzo Cerezo (le danseur volant) qui, semblerait- il, l'aurait baptisé Boléro (du verbe à volar) à moins que l'étymologie fasse référence au chapeau et gilet que portaient les Andalous.
Il apparaît à Cuba en 1883, dans la province de l'Oriente, avec le titre "Tristeza" composée par José "Pepe" Sanchez interprêté à quatre temps de manière syncopée, marqué par la clave.
Le compositeur mexicain Consuelo Velasquez lui dédia en 1941 un des titres les plus célèbres "Besa me Mucho". Aux Etats Unis on le danse sous l'appellation erronée de "rhumba".
Proches du danzon et du son cubain le Boléro reflète l'âme romantique des peuples afro-caribéens et latino-américains. C'est le "slow" de la séduction.

Figures de base : pas de base, pas de rumba, les tours, los "passeos", les spirales, los "abanicos", el "mano à mano" et autres "corticos"

Le Mérengué : Reconnu comme la danse nationale de la République Dominicaine depuis 1930 ce genre musical, également joué en Haîti depuis le milieu du 19ème siècle, est aujourd'hui interprêté également par beaucoup d'artistes portoricains.
Ses origines sont incertaines : une des hypothèses serait qu'il viendrait d'une danse appelée la upa habanera qui comportait un pas de danse appelé "merengue".
Selon la légende, on raconte qu'un personnage de la révolution haîtienne de 1791 fut accueilli chez lui pour célébrer la victoire. Le malheureux ayant une jambe de bois se mit à danser avec la foule qui se mit à l'imiter d'une manière qui aurait évolué pour donner le pas du mérengué à moins que ce pas ne soit issu de la démarche des esclaves enchaînés tous ensemble à la cheville pour récolter la canne à sucre au rythme des tambours.
Le merengue folklorique (merengué tôpico), utilise un accordéon, une gâira, une tambora et un petit tambour à double tête, parfois un marimba, ainsi que le bandurria qui fut supplanté par l'accordéon.

Dans les années 1970, le merengue s'est modernisé et, sous l'influence de la salsa, les groupes ont incorporé le piano, des cuivres (saxo-trombone) puis le synthétiseur et basse électrique.
Juan Luis Guerra l'a fait connaître internationalement en 1990 avec Ojalé que llueva Café. Suavemente du portoricain Elvis Crespo fut en ce début de siècle un des plus grands succès. En 2004, Papi Sanchez, en mélangeant le merengue avec le rap (merenrap), a connu un succès planétaire avec son titre Enamora me.

Figures de base : Base latérale, avant et arrière, tours à gauche et à droite, passages de bras.

Le zouk- La Biguine : La musique de la biguine ainsi que celle du zouk font partie du patrimoine des Antilles françaises (Guadeloupe, Martinique, etc.). Alors que l'esclavage est aboli en 1848, les danses traditionnelles, seules autorisées pour les esclaves et liées aux évènements de la vie (guerre, récoltes, etc.), cèdent peu à peu leur place à la biguine. Cette danse, plus festive permet de séduire plus facilement le sexe opposé. Elle se danse en alternant les pieds, comme la marche, et les danseurs se déplacent l'un autour de l'autre en effectuant les passages sous le bras, des enroulés, etc... , d'une manière fluide en balançant les hanches, les épaules restant immoiles. Une façon tranquille de flirter... La biguine est issue de la créolisation de la polka europ�enne.
Durant les années 1960, le mot à zouk à faisait référence à des lieux de danse réservés aux plus pauvres en Martinique. On dit également que l'origine du mot viendrait de "mazouk", déclinaison du mot "mazurka", une danse du 18eme siècle. A l'époque, les rythmes les plus entendus aux Antilles sont le gwo ka, la biguine et le compas. On entend aussi lors du carnaval la musique des vidés, aux rythmes soutenus et entraînants. Inspirés par ces divers styles, les musiciens du nouvellement formé groupe Kassav' composent leur premier album "Love and ka danse", donnant ainsi naissance à un nouveau genre musical : le zouk.

La Samba : "O" samba ("le" samba), déclinaison de la danse "mésemba" (danse des nombrils) est fortement bâtie autour des percussions que les esclaves Angolais ont apporté avec eux au Brésil. Le métissage luso-angolais a donné naissance à ce rythme et à cette danse d'influence africaine exécutée pieds nus dans un premier temps et ensuite parée de costumes imposants de carnaval dont l'effet hypnotique du mouvement à des nombrilsé et la dextérité du travail de pieds nous laisse, nous occidentaux, pantois.
Ce rythme syncopé à deux temps, dansé en solo à Rio de Janeiro, fût "européanisé"" dans les années 1940 pour devenir une danse en couple bondissante, influencée également par la matchiche (maxixe) dérivée de la "batuque", sorte de tango brésilien dansé à Rio par les esclaves originaires du Mozambique, plus conforme à notre "norme" judéo-chrétienne.

Figures de base : base sur place, base avant, base arrière, base sur le coté, , en tournant à Gauche & à Droite, les "voltas", les "passeios", la "Corta Jaca", les "Bota-Fogo"

La Lambada: La chanson "Lorando se fue" composée en 1980 par Ulises Hermosa, musicien du groupe Bolivien LOS KJARKAS, reprise deux ans plus tard en brésilien par la chanteuse Marcia Ferreira, fût importée et déposée à la SASEM copie conforme, par le français Olivier Lamote (alias Chico de Oliveira) sous le titre de "LAMBADA". Parrainée par Orangina et TF1 "Chorando se foi" (En pleurant s'en est allé) interprétée par le groupe franco-brésilien KAOMA, devient le tube mondial et la "LAMBADA" (littéralement "une frottée") devient la danse la plus à la mode à la fin des années 80.
En réalité, encore une fois, cette façon très sensuelle de danser existait déjà dans le "Nord-Est" du Brésil (province de Bahia). Communément appelé "Le Foro" déformation de l'injonction "Danse For All" que les "Fazendeiros", colons propriétaires portugais ou anglais adressaient, après avoir dansé "valéas", "viras" et "corridinhos" luso-occidentaux, au "petit" peuple pour qu'à leur tour il puisse jouer et danser sur leurs musiques joyeuses et éxubérantes.

Les danses de Salon

  • Les Valses
  • Le Tango
  • Le Paso-Doble
  • Les Foxs-Trot
  • La Polka

Les valses

Certains pr�tendent que cette danse vive et tournoyante trouve ses origines dans la �volta� dans�e au XVI� si�cle en Lombardie apparent�e � la gaillarde proven�ale. D�autres affirment qu�elle d�coule de la � walzer � allemande du XVII� si�cle. Dans les salons aristocratiques elle fit tomber en d�su�tude le menuet � la chor�graphie stricte et protocolaire. La position tr�s rapproch�e du couple et l�ivresse cr��e par la vitesse de rotation f�t scandaleuse pour les � moralistes � de l��poque. La valse gagna ses lettres de noblesse � la fin du XVIII� si�cle � Vienne lorsque les compositeurs classiques comme Johann Strauss (p�re et fils) s�en empar�rent. L��re romantique naissait, la valse allait devenir son embl�me.

� Cet exercice vraiment d�licieux m�a toujours �t� cher, je n�en connais pas de plus noble, ni qui soit plus digne en tout d�une belle femme et d�un joli gar�on ; toutes les danses, au prix ce celle- l� ne sont que des conventions insipides ou des pr�textes pour des entretiens les plus insignifiants. C�est v�ritablement poss�der en quelque sorte une femme que de la tenir dans ses bras et de l�entra�ner ainsi, palpitante malgr� elle� � (Alfred de Musset, Confession d�un enfant du si�cle-1836).

La valse viennoise : Musicalement interpr�t�e par des orchestres viennois (philharmoniques), le tempo pouvant varier de 110 � 210 bpm. Dans le style standard de comp�tition elle est jou�e en strict tempo (180 bpm) et dans�e en position ferm�e avec de grands d�placements.
Dans le style am�ricain elle est beaucoup plus libre, le tempo est m�dium et le couple peut rompre le contact pour effectuer des figures.

Figures de base : Rotations � Droite, Pas de Change, Rotations � Gauche, Balanc�s, Fleckerl(s),�

Le boston et la valse lente : D�velopp� en Nouvelle Angleterre (Boston) par les colons anglais, assagie de sa sensualit� originelle, au tempo plus lent (9(anglaise) en strict tempo (90 bpm) permettant l�ex�cution de chor�graphies plus ou moins �labor�es.

Figures de base : � tours � Droite & � Gauche, Pas de change, Zig Zags, H�sitations, D�boit�s,�

La valse musette et la java : Originaire du Massif Central la valse musette tire son nom de l�instrument appel� � la cabrette � ou musette, sorte de cornemuse en peau de ch�vre pr�c�dant l�arriv�e de l�accord�on. Au tempo enlev� elle se danse en tournant pratiquement sur place (toupie). A l�origine la position ferm�e en �querre droite (c�t� gauche ouvert) ne leur permettait que la rotation � gauche.
Arriv�e � Paris avec la colonie auvergnate elle est rapidement suivie par la java �galement � 3 temps, au tempo plus lent (108 bpm) et rythm�e comme une mazurka. Fa�te de pas courus, gliss�s et fl�chis c�est une valse march�e avec des rotations � droite et � gauche.

Figures de base : Pivots � Droite et � Gauche, H�sitations, Toupie � Gauche,� Pas courus,..

El vals argentino : Sur cette m�lodie tr�s agr�able aux accents argentins qui a subi l�influence de la musique de l�Europe de l�Est la technique de danse ressemble � celle du tango, mais � el vals � appel�e aussi � vals criollo � est plus fluide.

Le(s) Tango(s)

N�e de la milonga argentine, combinaison de la Habanera venue de Cuba et du traditionnel Candombl�, le tango originellement appel� � baila con corte � � la fin du 19�me si�cle est n� de la mis�re des � portenos � des ghettos de Buenos Aires et de Mont�vid�o (Uruguay). Ces immigrants d�racin�s d�Europe, d�Afrique et du Magreb ont su avec le chant du bandon�on et les plaintes du violon enrichir leur quotidien m�lodramatique berc�s par la nostalgie.
D�cri� par la � bonne soci�t� � de l��poque qui trouve que le rapprochement trop sensuel des corps et les attitudes ostensiblement provocantes, il est proscrit des salons de la bourgeoisie argentine et se danse secr�tement entre hommes ou avec les � filles de joie � des faubourgs.

Carlos Gardel avait 2 ans quand sa m�re Marie Berthe Gard�s (fille m�re) est partie de Toulouse, en 1893, s�exiler � Buenos Aires. A l��ge adulte le � Zorzal Criollo �, � la voix incomparable, tourna de nombreux films � succ�s dans le monde entier, donna ses lettres de noblesse � la culture argentine. Il porta le tango dans les plus grandes villes d�Europe, d�Am�rique du Sud et du Nord o� il fait, � New York en 1934, la connaissance du jeune Astor Piazzola (13 ans) qui joue du bandon�on comme un � galego � et � qui il confie un r�le dans le film de la Paramount �El dia que me quieres�. Gardel d�c�de en 1935, d�un accident d�avion, au dessus de Medellin (Colombie) au sommet de sa gloire.

Arriv� avec lui au d�but du 20� si�cle en Europe, le tango rena�t � Paris o� il est � occidentalis� � et devient une danse de salon assagie pratiqu�e, aujourd�hui, par un grand nombre de couples dans les bals, dancings et autres th�s dansants.
Il entre, m�me, dans les danses de comp�tition standardis�es, d�pouill� de ses origines populaires.

Figures de base : Pas de dentelle (essuie glace), Pivot � Droite & � Gauche, Pas progressif, Haban�ras, Cort�s, D�bo�t�s, Ouvertures & Promenades, Contre Promenade, Renvers�s,�

Danser un � tango argentino �, c�est plus que faire des pas ou des figures. C�est adopter une attitude, s�impr�gner, comme pour la salsa et le swing, du m�tissage culturel du Nouveau Monde.

Figures de base : El Caminar, Salida(s), Cunita(s), Ocho(s) Adelante y Atras, Gancho(s) Sencillo y Resbaladizo, Barrida(s) Sencillas y Complicatas , El giratorio, El Sandwich,�

Le PASO-DOBLE

Son origine musicale remonte � aux marches militaires � espagnoles du 18�me si�cle. Peu � peu, les classes populaires s�en emparent et en lui ajoutant des rotations, des promenades emprunt�es aux danses de l��poque (flamenco� bol�ro, jota*) lui enl�vent un peu de son aust�rit�.
Au d�but du 19�me si�cle on commence � jouer en ouverture, le paso-doble dans toutes les ar�nes. La musique martiale et virile, correspond au c�r�monial de la corrida. Les tor�ros en rentrant dans l�ar�ne esquissent quelques pas de danse.
Dans les bals les danseurs commencent � mimer leurs idoles adoptant leurs postures tauromachiques. La cavali�re sert de faire-valoir en devenant dans l�imaginaire masculin, la cape. Gagnant son ind�pendance par rapport aux corridas (ou il est souvent jou� en 6/8, 3 temps), il traverse les Pyr�n�es et f�t adopt� par les Fran�ais, moins fervents aficionados qui le r�orchestrent � 4 temps, le codifie pour en faire une danse de salon.

LA JOTA* : Danse populaire d�Aragon marqu�e par des joueurs de castagnettes. Bol�ro � 3 temps.

Figures de base : Base Progressive, Tour � Droite & � Gauche, L��cart, Les Promenades, Les Zig Zags, L�Eventail, Les Passades, L�Esquive, La V�ronique, La Muleta, Los Afarolados, La Cape,�

Le(s) FOX(s)-TROT

Pour certains, le fox-trot (litt�ralement � pas du renard �) ferait partie de ces danses � animales � du d�but du 20�me si�cle au m�me titre que le � turckey-trot � qui se dansait sur du ragtime (jazz). Pour d�autres, ce serait Harry Fox, un com�dien burlesque qui aurait donn� son nom en 1914 � cette danse qu�il aurait cr��e pour animer l�entracte au New-York theater sur fond de ragtime. Ce rythme entra�nant et des pas simples ont entrain� la diffusion du Fox-Trot en Europe � partir de 1915, non sans d�tour par Londres o� les acad�mies de danse qui organisaient d�j� des comp�titions de danse � old time � et � ballroom � l�ont standardis�e en �liminant les gestes un peu trop � suggestifs � ou exub�rants en s�inspirant fortement de la valse anglaise. A partir du fox- trot originel (180bpm) les professeurs anglais ont cr�� deux danses de comp�tition, le slow fox-trot en ralentissant le tempo jusqu�� 120 bpm et le quick fox (quickstep) en augmentant le tempo jusqu�� environ 210 (bpm).

Figures de base : Le Pas de dentelle, Les Pivots, Les Zigs Zag, H�sitations, D�boit�s, Charleston(s),..

Le charleston cr�� dans les ann�es 1910, prit son essor � Harlem . Il se danse en solo, � deux ou en groupe, sur un rythme endiabl�. Il est fond� sur des d�placements du poids du corps d'une jambe � l'autre et genoux l�g�rement fl�chis.

Le �Cake Walk� et le �Black Bottom�, qui l�ont pr�c�d�, sont des variantes du charleston, poss�dant la m�me rythmique binaire et syncop�e que cette danse de soci�t� pittoresque.
Aujourd'hui, les danseurs de hip-hop ou de deep house, reprennent bon nombre de pas de cette danse. Elle est �galement tr�s pr�sente dans le lindy hop que ce soit en couple, ou dans les improvisations et routines Jazz que pratiquent les danseurs de lindy hop.

La POLKA

Issue des campagnes d�Europe Centrale au d�but du 19�me si�cle, elle aurait �t� �bauch�e par des paysannes de Boh�me (R�publique Tch�que) pour se d�gourdir les membres apr�s de longues journ�es aux champs. Ce pas chass� suivit d�un saut et la � pulka � (demi-pas) a �t� rapidement adopt�e par les professeurs de danse qui l�ont rendue plus �l�gante et conforme � la morale del��poque. A force de voir les partisans imp�nitents de la polka l�adapter � toutes les danses en vogue (telle la polka- mazurka) les salons et autres acad�mies de danse finissent par tol�rer sa v�locit�, ses chass�s et ses sauts.

Aujourd�hui, encore, la Polka, danse progressive � deux temps, spectaculaire par la performance physique, est toujours pratiqu�e, bien que plus souvent consid�r�e comme une curiosit� que comme une danse incontournable.

Figures de base : Pas de Polka (talon/pointe le chass� ou piqu�e), scatter chass�s, polka tourn�e,�

La Zumba et le Fitness

A mi-chemin entre la danse et l�a�robic, la Zumba est un v�ritable ph�nom�ne de mode. Et pour cause: cette activit� ludique permet de se d�penser, d��vacuer, sans le c�t� r�barbatif et p�nible que peut avoir une basique s�ance de cardio ou autre stretching dans une salle de sport traditionnelle.

HISTOIRE de la ZUMBA : Litt�ralement, �zumbar� signifie bourdonner, vibrer, ou par extension, �buzz�. En pleine explosion, la Zumba est cette danse venue d�Am�rique latine, qui permet de faire du sport tout en s�amusant. Cette activit�, qui combine fitness, a�robic et pas de danse latino, a �t� cr��e il y a une douzaine d� ann�es en Colombie, et s�est depuis d�velopp�e aux Etats-Unis, au Canada, en Espagne et en France depuis 2009. Invent�e par hasard par le coach des c�l�brit�s, Alberto �Beto� Perez, s�est �d�mocratis�e� gr�ce � une ambassadrice de renom : Shakira.

C�EST UN JOYEUX COCKTAIL DE PLUSIEURS DANSES : Salsa cubaine, Samba, M�rengu�, Cumbia, Reggaeton, Calypso, Danse Orientale, entre autres�

  • Les bienfaits : Gr�ce au rythme cardio, l��l�ve apprend � contr�ler son souffle et am�liore donc son endurance. Toutes les parties du corps sont sollicit�es.
  • Les r�sultats : La silhouette s�affine et les muscles se tonifient. La Zumba am�liore donc l��tat physique ainsi qu�animique. Elle permet de combattre �galement la s�dentarit�, l�ob�sit�, l�arthrose, les lumbagos et r�duit les taux de cholest�rol dans le sang. En une heure de cours on perd environ 800 calories.

Le BodyArt tm

En avant-premi�re en Is�re, le BodyART tm, ce nouveau concept est un m�lange d�exercices de renforcement , de yoga et de mouvements th�rapeutiques pour le dos, bas� sur le principe du yin & yang pour une meilleure conscience corporelle. BodyART � est l'une des formes les plus polyvalents d�exercices. Fond� en 1994 par Robert Steinbacher con�u et d�velopp� avec Alexa ce programme complet, consid�r� comme r�volutionnaire a remport� de nombreux prix. BodyART � prend le corps et l'esprit comme une seule unit�, combinant des �l�ments occidentaux et orientaux d'exercer. Une synergie d'exercice et de relaxation. N'h�sitez pas, lancez-vous...

Le Yoga Yin

Le Yoga Yin est un style de yoga au rythme lent avec des postures ou asanas qui sont d�tenues pour des p�riodes relativement longues de temps. Il a �t� fond� et enseign� aux Etats-Unis � la fin 1970 par l�expert en arts martiaux et tao�stes, le professeur de yoga Paulie Zink. Le Yoga Yin de style est maintenant enseign� � travers l'Am�rique du Nord et en Europe, due en grande partie aux activit�s d'enseignement g�n�ralis�es par les professeurs de yoga Paul Grilley et Sarah Powers.

Le Stretching

Si les f�lins s'�tirent matin et soir, c'est qu'ils ont compris tous les bienfaits que peuvent leur apporter les �tirements. Le stretching permet de d�lier les articulations et d'�tirer � tour de r�le les diff�rents muscles du corps. Une pratique essentielle pour retrouver sa souplesse et se relaxer en douceur.

Le Street Jazz et le Ragga Dance Hall

Le Street jazz est un m�lange de danse hip hop et de modern jazz. Des encha�nements et mouvements rythm�s et �nergiques s'encha�nent sur des musiques actuelles...

  • Le New Style (France) ou New School (USA) est une des danses les plus connues et se pratique sur des musiques hip-hop (rap) tr�s rythmiques et comportant beaucoup de basses. Les mouvements sont rapides m�lang�s � d'autres mouvements tels que ceux du poppin, du boogaloo ou encore de la wave dance. C'est ce type de danse qui est le plus repr�sent�e par le biais de clip de Rap et de RnB, aux Etats-Unis. Un des films long m�trage qui a vraiment montr� cette danse au grand public est Street Dancers, mais aussi Street Dance 3D. On retrouve aussi un exemple dans Sexy Dance 2.
  • Le Krumping (ou anciennement Clown Dancing, Clowning), danse tr�s �nergique, esth�tiquement agressive venant des �tats-Unis et plus pr�cis�ment de la r�gion de Los Angeles (C�te Ouest). Cette danse est principalement inspir�e par des danses traditionnelles et tribales africaines. � ce jour le film r�f�rence qui a permis de mieux faire conna�tre cette danse est Rize du r�alisateur David LaChapelle.


Le Ragga, abr�viation de raggamuffin ("va-nu-pieds", "galopin"), d�signe une attitude li�e � un milieu social (d�brouillard) et un sous-genre musical issu du reggae, la branche consciente du genre dance hall. N� d'une association entre �tat d'esprit et genre musical, cet amalgame ne se retrouve principalement qu'en France et en Espagne; aux Pays-Bas on dit "bubbling". Le terme "Ragga" est donc proche du terme "dance hall", quelle que soit l'�poque � laquelle on fait r�f�rence. "Ragga" en fran�ais sert � pr�ciser une s�paration avec le reggae. Le mot "Ragga" est l'�quivalent du mot "dance hall.